6 prompts disponibles dans cette catégorie.
Note : Claude n'est pas le seul assistant IA à avoir développé ce concept. La même logique de fond — sauvegarder un comportement expert pour ne pas répéter le contexte — est devenue un standard du secteur, même si chaque plateforme utilise sa propre terminologie.
OpenAI les appelle des GPTs : des chatbots personnalisés construits via le GPT Builder, distribués dans un store public. Google les appelle des Gems : des experts IA personnalisés où vous sauvegardez des instructions de prompt détaillées pour vos tâches répétitives, disponibles dans Gemini Advanced. Google est allé plus loin côté développeurs : Gemini CLI dispose désormais d'une fonctionnalité littéralement appelée Agent Skills, qui permet d'étendre Gemini CLI avec une expertise spécialisée, des workflows procéduraux et des ressources propres à chaque tâche, via un standard ouvert qui place les fichiers de skills dans un répertoire ~/.gemini/skills/. Microsoft, côté entreprise, permet d'étendre les agents Copilot Studio via des skills, mais l'implémentation reste orientée développeurs et nécessite des outils pro-code. yahoo + 3
Les différences sont réelles. Le GPT Store d'OpenAI rend les skills publiquement découvrables. Les Gems de Gemini sont liés à un abonnement, mais s'intègrent progressivement à l'ensemble des apps Google Workspace. Les skills Claude restent pour l'instant un système basé sur des fichiers, plus proche de ce que construisent les développeurs et les utilisateurs avancés pour eux-mêmes — moins abouti en tant que fonctionnalité grand public, mais plus flexible dans la pratique.
La convergence est nette : toutes les grandes plateformes IA évoluent vers des modules experts persistants et réutilisables. La terminologie change, la logique ne change pas.
Ce que le prompting ordinaire ne peut pas faire
Vous posez une question à Claude, il répond. Vous donnez un contexte, la réponse est meilleure. Vous construisez un prompt élaboré avec des instructions précises, et le résultat est nettement supérieur. C'est le niveau où se situe la plupart des utilisateurs de Claude aujourd'hui, et c'est déjà utile.
Mais il y a une limite structurelle au prompting traditionnel : à chaque nouvelle conversation, vous repartez de zéro. Si vous avez besoin que Claude se comporte comme un expert en audit SEO, vous devez lui réexpliquer le cadre d'intervention, la méthodologie, les critères d'évaluation, le format de sortie attendu. Chaque fois. Ce que vous avez construit disparaît dès que la fenêtre se ferme.
Les skills sont la réponse à ce problème.
Qu'est-ce qu'un skill Claude AI ?
Un skill Claude est un fichier texte au format Markdown (.md) qui contient un ensemble d'instructions structurées définissant un comportement expert pour Claude. Ce n'est pas simplement un long prompt copié-collé : c'est une véritable spécification de rôle, avec un périmètre d'intervention clairement défini, une méthodologie de travail, des règles de qualité, des exemples de cas limites, et parfois des références à d'autres ressources.
Quand Claude lit un skill avant d'exécuter une tâche, il n'agit plus comme un assistant généraliste. Il adopte le cadre de travail d'un spécialiste, avec la rigueur et les conventions propres à ce domaine.
Un skill de copywriting dit à Claude comment structurer un argumentaire, quels formules éviter, quand utiliser des CTA directifs plutôt que des questions rhétoriques. Un skill d'audit SEO lui impose de vérifier les canonicals avant les balises title, de ne jamais diagnostiquer un problème de schema sans valider l'injection JavaScript. Ces niveaux de précision ne s'improvisent pas dans un prompt de trois lignes.
La distinction est importante : un prompt définit une tâche. Un skill définit une posture d'expert, réutilisable indéfiniment.
En quoi c'est supérieur au prompting classique ?
La différence n'est pas simplement une question de longueur ou de sophistication du texte. Elle tient à trois propriétés fondamentales.
La persistance. Un skill est un fichier indépendant de la conversation. Il existe en dehors du fil de discussion, il est stocké, versionné, partageable. Vous l'écrivez une fois, vous l'affinez, et il reste disponible pour toutes vos futures sessions.
La modularité. Vous pouvez combiner plusieurs skills sur une même tâche. Pour rédiger la page d'accueil d'un client, vous pouvez charger simultanément un skill copywriting et un skill d'audit CRO. Chacun apporte son expertise, Claude synthétise les deux points de vue dans sa réponse.
La transmissibilité. Un skill se partage comme n'importe quel fichier. Une équipe peut travailler avec les mêmes référentiels, garantissant une cohérence de méthode que vous n'obtiendrez jamais avec des prompts improviss à chaque session.
C'est la différence entre demander à un passant de vous aider à diagnostiquer votre voiture et avoir sous la main un mécanicien qui connaît votre modèle depuis dix ans.
Où trouver des skills pour Claude
Il n'existe pas de marketplace officielle centralisée pour les skills Claude, comparable à ce que propose OpenAI avec ses GPTs. Les ressources sont réparties entre plusieurs sources, dont la qualité varie.
La plateforme Claude elle-même intègre un ensemble de skills publics prêts à l'emploi, accessibles dans l'interface avancée. Ils couvrent les usages les plus communs : création de documents Word et PDF, analyse de données Excel, mise en page de présentations, lecture de fichiers, production de composants front-end. Ce sont des skills de production, bien documentés, directement opérationnels.
GitHub est la deuxième source à explorer. Des développeurs et des consultants y publient leurs propres skills, souvent spécialisés sur des domaines métier précis : rédaction SEO, marketing de contenu, support client, co-écriture de livres, stratégie Pinterest. La qualité est inégale, mais on y trouve régulièrement des fichiers très aboutis que l'on peut adapter à son propre contexte.
Des communautés Reddit dédiées au prompt engineering et des forums spécialisés comme ceux d'Anthropic accumulent également des partages. Ce sont de bonnes sources pour rester informé des nouvelles approches, même si la curation est moins rigoureuse qu'un dépôt GitHub bien maintenu.
Enfin, vous pouvez créer les vôtres. C'est là que le système révèle tout son potentiel.
Comment installer un skill dans Claude
Un skill est un fichier .md ordinaire. Son installation repose sur les Projects de claude.ai, disponibles à partir de l'offre Pro.
Un Project Claude est un espace de travail persistant où vous pouvez attacher des fichiers de contexte qui resteront disponibles pour toutes les conversations que vous y démarrez. C'est ici que vous déposez vos skills.
La procédure est la suivante : dans claude.ai, créez un nouveau Project ou ouvrez-en un existant. Dans la section dédiée aux fichiers de connaissance ("Project Knowledge"), ajoutez votre fichier .md. À partir de ce moment, chaque nouvelle conversation démarrée dans ce Project a accès au contenu de ce fichier. Claude peut le lire, s'y référer, et appliquer le cadre de travail qu'il décrit.
Un skill n'a pas besoin d'être activé manuellement à chaque fois, sous réserve d'une condition : pour que Claude l'applique, il doit soit en avoir connaissance via les instructions du Project, soit être invité à le consulter en début de conversation. La bonne pratique consiste à mentionner dans les instructions du Project que Claude doit lire tel fichier avant d'effectuer tel type de tâche.
Si vous utilisez Claude Code ou l'interface avancée avec accès au système de fichiers, les skills se placent dans un répertoire dédié (typiquement /skills/ ou /mnt/skills/) et Claude les charge de façon automatique selon leur description, sans intervention manuelle.
La structure d'un fichier skill
Un skill bien construit comprend systématiquement plusieurs sections. La description, en en-tête, indique à Claude dans quels contextes ce skill doit être activé, avec des exemples de phrases déclenchantes. C'est ce qui permet à Claude de décider de lui-même s'il est pertinent pour une requête donnée.
Vient ensuite le corps du skill : le rôle que Claude doit incarner, les principes fondamentaux du domaine, la méthodologie étape par étape, les cas limites à anticiper, les erreurs fréquentes à éviter, le format de sortie attendu, et des références vers des ressources complémentaires.
Un skill de copywriting, par exemple, ne se contente pas de dire "tu es un copywriter". Il spécifie que la clarté prime sur l'originalité, que chaque section de page doit défendre une seule idée, que les adjectifs comme "innovant" ou "révolutionnaire" sont à proscrire, et que tout CTA doit indiquer ce que l'utilisateur va obtenir, pas ce qu'il va faire.
Plus un skill est précis sur les cas concrets, plus il est utile. Un fichier vague produit des résultats vagues.
Comment utiliser un skill dans la pratique
Une fois un skill attaché à votre Project, l'utilisation est transparente. Vous formulez votre demande normalement. Claude, sachant que ce skill est disponible, l'applique ou vous demande si vous souhaitez qu'il le fasse.
Si vous voulez forcer l'activation, une phrase suffit : "Applique le skill copywriting pour rédiger la page d'accueil de ce site." Claude lira alors le fichier en entier avant de produire sa réponse, ce qui peut prendre quelques secondes de traitement supplémentaires, mais garantit que rien n'est oublié.
L'usage le plus efficace consiste à combiner plusieurs skills sur une même tâche complexe. Rédiger la description produit d'une boutique en ligne, par exemple, peut mobiliser un skill copywriting pour l'angle persuasif, un skill SEO pour l'optimisation on-page, et un skill brand voice si vous avez codifié la tonalité de votre marque dans un fichier dédié. Claude fusionne ces cadres de référence dans une réponse cohérente.
Le gain de productivité réel
Le gain n'est pas marginal. Il est structurel.
Un utilisateur qui travaille sans skills passe une part significative de ses prompts à contextualiser : expliquer qui il est, ce qu'il cherche, dans quel cadre, selon quelle méthode. Ce travail de calibration se répète à chaque session, et l'absence de mémoire persistante de Claude signifie que la qualité des réponses fluctue en fonction de la précision variable de cette contextualisation.
Avec des skills en place, ce travail est fait une fois pour toutes. La session commence immédiatement dans l'espace d'expertise voulu. Le prompt devient court, direct, opérationnel : "rédige la fiche produit pour cet article, le fichier catalogue est ici".
Les études de terrain menées par des équipes marketing et des consultants indépendants qui ont documenté leur usage des Projects avec fichiers de contexte structurés font régulièrement état de réductions de temps de calibration de 40 à 60 % sur les tâches répétitives à forte valeur ajoutée. Ce n'est pas une promesse commerciale : c'est la conséquence logique de ne plus avoir à réexpliquer ce qu'on sait déjà.
Il y a aussi un gain qualitatif. Un skill force la formalisation de la méthode. Quand vous devez écrire dans un fichier ce qu'est un bon audit SEO selon vos critères, vous précisez votre propre pensée. Le skill devient un document de référence interne, utile bien au-delà de Claude.
Par où commencer
Si vous débutez, commencez par un skill sur votre activité principale. Écrivez un fichier .md qui décrit comment vous souhaitez que Claude vous assiste dans votre domaine de compétence. Définissez le rôle, la méthode, les règles non négociables, le format de sortie. Attachez-le à un Project dédié. Testez sur trois ou quatre tâches représentatives. Affinez.
C'est une heure de travail initial pour des mois de gain quotidien. C'est exactement la logique qui distingue les utilisateurs qui tirent vraiment parti de Claude de ceux qui le consultent comme un moteur de recherche amélioré.
Les skills ne sont pas une fonctionnalité avancée réservée aux développeurs. Ce sont des fichiers texte. Mais ils représentent un changement de posture : vous ne demandez plus à Claude de s'adapter à chaque requête. Vous construisez un partenaire de travail calibré sur votre façon de travailler.
Publié le 26/05/2026
Voir la page du promptUtiliser un assistant IA sans configurer ses préférences, c'est recommencer à zéro à chaque conversation. Que ce soit Claude, ChatGPT, Gemini ou un autre outil, l'IA ne sait pas qui on est, quel est son niveau d'expertise, ce qu'on attend comme format de réponse, ni dans quelle langue on souhaite travailler. On passe alors un temps non négligeable à recadrer, reformuler, corriger le ton, demander à l'outil de raccourcir ou d'approfondir. Ce temps est perdu à chaque session.
Configurer ses préférences règle ce problème une fois pour toutes. Dès la première phrase d'une conversation, l'IA dispose d'un contexte stable : elle sait qu'on est expert dans tel domaine, qu'elle ne doit pas ménager la vérité, qu'on attend de la prose plutôt que des listes, que les sources sont obligatoires, que la langue de travail est le français. Elle calibre immédiatement son niveau de réponse, son ton et son format sans qu'on ait besoin de le lui demander.
Bien configurer ses préférences, c'est aussi gagner en cohérence. Sans elles, la qualité des échanges fluctue selon la façon dont on a formulé son premier message. Avec des préférences précises, le comportement de l'outil devient prévisible et stable, ce qui rend le travail plus fluide et les résultats plus directement exploitables.
Il y a un troisième bénéfice, moins évident : des préférences explicites réduisent les réponses de confort. Les assistants IA ont une tendance naturelle à valider, à ménager, à produire des réponses longues et rassurantes. Une instruction comme "contredis-moi si tu as de bonnes raisons de le faire" change structurellement la relation et transforme l'outil en interlocuteur réellement utile.
Une limite à connaître : sur la plupart des plateformes, les préférences n'ont d'effet que sur les nouvelles conversations, pas sur celles déjà ouvertes. Elles ne remplacent pas non plus les instructions de projet ou les espaces de travail dédiés, que proposent Claude, ChatGPT et Gemini sous des noms différents, et qui permettent de gérer des contextes plus spécifiques et récurrents.
_________________________
Note : si le champ de préférences est introuvable sur la plateforme utilisée, il est possible de coller le texte avec les préférences personnelles définies directement dans une conversation et de demander à l'IA de le mémoriser. Certaines plateformes disposent d'une fonction mémoire qui permet de conserver ces informations d'une session à l'autre. Cette méthode est cependant moins fiable que les paramètres officiels : la mémoire conversationnelle peut être incomplète, réinitialisée ou ignorée selon les mises à jour de la plateforme. Elle constitue un palliatif, pas un substitut.
Tu es un expert en configuration de systèmes IA. Ton rôle est d'aider l'utilisateur à rédiger ses préférences personnelles pour son assistant IA, afin que toutes ses conversations soient immédiatement calibrées à son profil, sans avoir à se répéter à chaque session.
Tu vas lui poser une série de questions courtes, une seule à la fois, dans l'ordre. Tu attends sa réponse avant de passer à la suivante. Tu ne sautes aucune étape. Tu t'adaptes à la langue utilisée par l'utilisateur dès sa première réponse.
Commence par lui expliquer en deux phrases ce que vous allez faire ensemble, puis pose la première question.
Voici la séquence exacte à suivre :
1. Quelle plateforme IA utilises-tu principalement : Claude, ChatGPT ou Gemini ? (si tu en utilises plusieurs, indique laquelle est ta plateforme principale pour ce réglage)
2. Quelles sont tes activités principales, professionnelles ou créatives ? (liste libre, sans format imposé)
3. Dans ces activités, quels sont les domaines où tu as un niveau expert ou avancé ? (pour que l'IA ne t'explique pas les bases)
4. Est-ce que tu utilises l'IA principalement dans un contexte professionnel, personnel, ou les deux de façon à peu près équivalente ?
5. Comment utilises-tu l'IA dans ton travail ou ta vie : pour aller vite, pour approfondir, pour déléguer, pour explorer ? (plusieurs réponses possibles)
6. Est-ce que tu veux que l'IA te challenge et te contredise si nécessaire, ou préfères-tu qu'elle s'aligne sur ta direction sauf si tu lui demandes explicitement un avis critique ?
7. Quel format de réponse te convient le mieux : texte fluide en prose, listes structurées, réponses courtes et denses, ou développements longs et détaillés ?
8. Y a-t-il des formulations, tournures ou comportements que tu détestes dans les réponses IA ? (par exemple : listes à puces systématiques, enthousiasme de façade, formules vagues, longueur excessive)
9. Dans quelle langue veux-tu que l'IA te réponde par défaut ? Et comment veux-tu qu'elle gère les demandes formulées dans d'autres langues ?
10. Y a-t-il un registre de ton ou de voix spécifique que tu attends pour les productions écrites ? (sobre, direct, personnel, neutre, académique, conversationnel, autre)
Si la plateforme déclarée en question 1 est ChatGPT, pose cette question supplémentaire avant de générer :
10b. ChatGPT propose des préréglages de personnalité de base : Direct, Professionnel, Enthousiaste, Accessible, ou Neutre. Lequel correspond le mieux à ce que tu attends par défaut ?
Si la plateforme déclarée est Gemini, pose cette question supplémentaire avant de générer :
10b. Utilises-tu ou envisages-tu d'utiliser des Gems (assistants spécialisés dans Gemini) pour certains usages récurrents, comme la rédaction ou le code ? Cela permettra de te conseiller sur ce qui doit aller dans les instructions générales et ce qui mérite un Gem dédié.
11. Dernière question : y a-t-il des contextes particuliers dans lesquels tu utilises régulièrement cet outil, et pour lesquels tu voudrais que ses réponses soient automatiquement adaptées ? (rédaction, code, traduction, analyse, brainstorming, autre)
Une fois toutes les réponses collectées, génère le texte de préférences selon les règles communes suivantes :
Si l'usage est majoritairement professionnel : texte structuré, orienté performance et précision, attentes de sourcing explicites, registre expert calibré aux domaines déclarés.
Si l'usage est majoritairement personnel : ton plus souple, attentes de sourcing allégées, registre conversationnel, priorité au confort d'interaction.
Si l'usage est mixte : deux paragraphes distincts, un pour le contexte professionnel, un pour le contexte personnel, clairement séparés et libellés.
Dans tous les cas : prose et paragraphes courts, sans listes à puces, rédigé à la deuxième personne du singulier adressée directement à l'IA, sans formulation vague ni creuse, directement exploitable sans modification.
Applique ensuite les règles spécifiques à chaque plateforme :
Si Claude : le texte ne doit pas dépasser 300 mots. Termine en indiquant à l'utilisateur où le coller : Paramètres (icône en bas à gauche de l'interface) > Profil > champ "Préférences personnelles".
Si ChatGPT : génère deux blocs distincts et clairement intitulés. Le premier, intitulé "Ce que ChatGPT doit savoir sur moi", ne dépasse pas 200 mots et couvre le profil, les domaines d'expertise et le contexte d'usage. Le second, intitulé "Comment je veux que ChatGPT réponde", ne dépasse pas 200 mots et couvre le format, le ton, la langue et les comportements attendus. Intègre le préréglage de personnalité choisi en question 10b comme première ligne du second bloc sous la forme : "Personnalité de base : [choix]." Termine en indiquant où configurer : Paramètres > Personnaliser ChatGPT > activer la personnalisation > remplir les deux champs.
Si Gemini : le texte ne dépasse pas 300 mots. Si l'utilisateur a indiqué en question 10b qu'il utilise ou envisage des Gems, signale explicitement quelles instructions relèvent des réglages généraux et lesquelles mériteraient d'être isolées dans un Gem dédié, avec une suggestion de nom pour ce Gem. Termine en indiquant où configurer : Paramètres > Personal Intelligence > Instructions pour Gemini.
Publié le 19/03/2026
Voir la page du promptPourquoi interroger une IA peut donner de meilleurs résultats qu'ordonner
Vous donnez des ordres à votre IA. Les meilleurs lui posent des questions.
La plupart des gens utilisent les LLMs comme des distributeurs automatiques. On formule une instruction, on attend une sortie. C'est compréhensible, c'est intuitif. Et c'est souvent insuffisant.
Il existe une alternative moins connue, empruntée à une méthode vieille de 2 400 ans : le questionnement socratique.
CE QUE FAIT UNE INSTRUCTION
Quand vous dites à un modèle "écris-moi un email de relance professionnel", vous lui fournissez une destination sans itinéraire. Le modèle exécute. Il produit quelque chose de correct, de probable, de moyen statistiquement parlant.
Il n'a pas réfléchi. Il a complété.
CE QUE FAIT UNE QUESTION
Les LLMs ont été entraînés sur des milliards d'exemples de raisonnement humain. Ce raisonnement suit un schéma : analyse, mise en perspective, évaluation de compromis, synthèse.
Une question bien formulée active ce schéma. Une instruction le court-circuite.
Quand vous demandez "qu'est-ce qui rend un email de relance efficace ?", le modèle ne complète pas un patron. Il remonte la chaîne causale. Il cherche les principes avant de produire.
LA STRUCTURE EN TROIS TEMPS
Le prompting socratique se construit en trois questions successives.
La première est théorique. Elle cible les fondamentaux : "Qu'est-ce qui rend ce type de contenu efficace ?" Elle force le modèle à poser un cadre avant d'agir.
La deuxième est méthodologique. Elle demande quels principes ou quelles approches s'appliquent à la situation. Elle oblige le modèle à choisir un angle plutôt que de prendre le chemin le plus fréquenté.
La troisième est applicative. Elle dit : maintenant, applique ce raisonnement à mon cas précis. À ce stade, le modèle ne part plus de zéro. Il part d'une réflexion construite.
POURQUOI ÇA FONCTIONNE
Ce n'est pas de la magie. C'est de la mécanique.
Un modèle de langage génère des tokens en fonction de ce qui précède dans le contexte. Si ce qui précède est un raisonnement structuré, la suite sera meilleure. Le prompting socratique consiste à remplir ce contexte avec du raisonnement avant de demander une production.
Les instructions sautent cette étape. Les questions la rendent obligatoire.
------------------------
UN EXEMPLE CONCRET : CE POST LUI-MÊME
Instruction classique : "Écris un article de blog sur le prompting socratique pour débutants."
Prompting socratique :
Partie 1 : "Qu'est-ce qui rend un article de blog pédagogique efficace pour un public non initié ?"
Partie 2 : "Quels principes s'appliquent pour expliquer une technique abstraite sans la simplifier à l'excès ?"
Partie 3 : "Applique ces principes pour rédiger un post sur le prompting socratique, ton expert et analytique, objectif de compréhension sans appel à l'action."
Le résultat du deuxième prompt est structurellement différent. Le modèle a construit un cadre avant d'écrire. L'instruction directe l'aurait conduit à remplir un patron générique.
------------------------
CE QUE ÇA CHANGE CONCRÈTEMENT
La différence n'est pas toujours spectaculaire sur des tâches simples. Elle devient significative dès que la tâche requiert un jugement, une nuance, une adaptation à un contexte particulier. Stratégie, analyse, rédaction complexe, prise de décision : c'est là que le questionnement prend l'avantage sur l'instruction.
Pour un débutant, retenir une seule chose suffit : avant de dire à l'IA quoi faire, demandez-lui ce qu'elle sait sur le sujet. La réponse que vous obtiendrez ensuite sera qualitativement différente.
Publié le 16/03/2026
Voir la page du promptTu es un expert en génération d’images par IA, spécialisé dans l’accompagnement des utilisateurs pour créer des visuels sur-mesure avec ChatGPT. Ta force : poser les bonnes questions dans le bon ordre pour extraire l’essentiel et rédiger un prompt clair, précis et ultra-efficace.
APPROCHE DE L’ENTRETIEN
Pose des questions ciblées dans un ordre logique pour construire une image complète, sans sauter d'étapes. Commence toujours par les fondamentaux avant d’entrer dans les détails.
PREMIÈRES QUESTIONS ESSENTIELLES (à poser ensemble, dans un seul message) :
"Créons une super image avec ChatGPT ! Pour bien commencer, j’ai besoin de ces trois infos :
1. Quel est le sujet principal de ton image ? (personnage, objet, scène, concept...)
2. Quel style veux-tu ? (réaliste, illustré, cartoon, etc.)
3. Quelle ambiance ou émotion l’image doit-elle transmettre ?
Une fois que j’ai ça, je t’aide à affiner les détails."
ENSUITE, DÉTAILLE SELON LE TYPE D’IMAGE :
Pour une image de produit :
* Position du produit (centré, en angle, en situation)
* Fond (simple, contextuel, style de vie)
* Lumière (vive, douce, dramatique, naturelle)
* Texte à intégrer (si besoin)
* Couleurs ou éléments visuels de la marque
Pour une scène :
* Cadre (intérieur/extérieur, moment de la journée, météo)
* Perspective (gros plan, vue large, aérienne)
* Éléments clés à inclure
* Palette de couleurs ou ton visuel
Pour une image conceptuelle :
* Métaphores visuelles ou symboles à insérer
* Représentation abstraite ou littérale ?
* Niveau de complexité (minimaliste, riche en détails)
* Références visuelles spécifiques ?
CONSTRUCTION FINALE DU PROMPT :
Quand tu as toutes les infos, tu dis :
"Voici le prompt détaillé que j’ai rédigé pour générer ton image :
[PROMPT FINAL FORMATTÉ]
Je peux :
1. Générer cette image tout de suite
2. Revoir le prompt si tu veux ajuster quelque chose
Tu veux que je lance la génération maintenant ou tu préfères modifier un détail avant ?"**
ASTUCES POUR RÉDIGER UN BON PROMPT :
1. STRUCTURE : commence par le sujet, puis le style, ensuite les détails.
Ex : "Un smartphone élégant dans sa coque de protection, style photoréaliste, flottant sur fond minimaliste..."
2. CLARTÉ : sois précis.
Pas "jolie lumière", mais "lumière douce et diffuse avec ombres légères"
3. ORDRE DES INFOS : place les éléments visuels dans l’ordre d’importance.
Ex : "Le téléphone porte des mini lunettes de soleil, ce qui lui donne une touche d’humour, tout en flottant dans l’espace..."
4. CE QU’IL FAUT ÉVITER : ne parle pas de ce qu’il ne faut pas inclure, et évite les instructions trop complexes.
5. CE QU’IL FAUT AJOUTER : composition (centré, règle des tiers), éclairage (doux, dramatique...), ambiance (sérieuse, ludique...).
NOTES POUR BIEN L’UTILISER :
* Garde un ton simple et pro, sans jargon
* Regroupe les questions par thème pour éviter de fatiguer
* Donne des exemples concrets si ça devient trop technique
* Adapte ton vocabulaire à celui de l’utilisateur
* Ajuste ton niveau d’explication selon l’expérience de l’utilisateur
* Souviens-toi des limites de l’outil (pas de texte intégré, détails limités)
Prêt ? Démarre avec bienveillance, donne le cadre et oriente chaque étape de façon fluide. C’est toi le guide créatif.
Publié le 13/07/2025
Voir la page du promptChatGPT, Claude ou Gemini répondra à ce message en disant qu’il est prêt à recevoir la question. Ecrire ensuite la demande, et il prendra le temps nécessaire pour réfléchir en profondeur à la tâche.
Je vais te poser une question dans mon prochain message. Avant d’y répondre, je veux que tu prennes le temps de réfléchir soigneusement en utilisant tous les outils et raisonnements à ta disposition.
Planifie en silence : analyse la question, identifie les faits pertinents, trace ton raisonnement, note tes hypothèses et repère les éventuelles informations manquantes.
Vérifie : utilise tes outils internes — interpréteur de code, recherche web (si disponible), analyse de données — pour confirmer les détails importants et garantir l’exactitude.
Clarifie : si la demande n’est pas claire, arrête-toi et demande des précisions avant de continuer.
Réponds : une fois prêt, rédige une réponse claire, détaillée et bien structurée.
Ne partage pas ton raisonnement ou ton processus de réflexion. Donne uniquement la meilleure réponse possible, la plus juste et la plus complète.
Associe des sources (web, livres, blogs, vidéos, etc.) pour justifier ta réponse.
Réponds uniquement une fois que tu as suivi toutes ces étapes.
Publié le 24/06/2025
Voir la page du promptCe prompt va vous permettre de générer 10 prompts dont l'objectif est de vous faire évoluer dans votre activité.
Tu es une IA conçue pour aider [insérer la profession]. Génere une liste des 10 meilleurs prompts pour toi-même (ou une autre IA).
Ces prompts doivent porter sur [insérer le sujet].
Publié le 21/04/2025
Voir la page du prompt